Un nouveau cadre financier
Le secteur du transport en commun métropolitain est
en mutation. La Loi sur l'Agence métropolitaine de transport,
adoptée en décembre 1995, y définit un nouveau cadre
institutionnel et financier. Cette loi partage autrement, entre les municipalités, le
financement public du transport en commun, sur l'ensemble du territoire. En vue d'obtenir
une meilleure équité, les coûts du système de transport en commun sont répartis en
fonction des bénéfices reçus.
Le financement de l'AMT
L'AMT finance ses activités par quatre sources : les contributions
des usagers représentent 28.04% de ses revenus ; la part des municipalités est de 9,59%
; celle du gouvernement 15,08% ; et la portion provenant des automobilistes correspond à
46,93% de son financement.
Les responsabilités financières de l'AMT
L'AMT prend directement en charge les coûts d'équipement ayant un
rayonnement métropolitain (terminus, stationnements incitatifs, voies réservées, trains
de banlieue). Elle verse une aide financière à tous les organismes de transport en commun
qui offrent des services sur le réseau métropolitain. Ce soutien financier est établi
en fonction du nombre de déplacements effectués sur ce réseau et représente 37,29% de
ses dépenses. Les autres postes budgétaires sont : la gestion des trains de banlieue
39,51% ; la répartition des recettes régionales entre les autorités organisatrices de
transport 18,13% ; la subvention d'équilibre 2,75% et les dépenses de fonctionnement de
l'AMT 2,33%. (Les municipalités ont contribué au fonds d'immobilisations pour 15,657
millions de dollars en 1998.)
L'AMT recherche de nouveaux revenus et de nouvelles façons de
faire de manière à réaliser des économies d'ensemble.