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L’ÉRABLE : UNE TRADITION DE CONTE ET DE LÉGENDE

jeudi, 06 avril 2017

Le mois d’avril sonnent le glas du temps des sucres, symbole de l’arrivée du printemps. À cette occasion Passion Terre et l’AMT proposent des escapades à la cabane à sucre qui vous rapprochent encore plus de cet héritage traditionnel et champêtre. Presque bicentenaire, la cabane est étroitement liée à l’acériculture dont l’origine plus lointaine encore trouve ses racines dans la mythologie amérindienne. Découvrez aujourd’hui la grande histoire de l’érable et de cette petite maison de bois indissociable de l’identité québécoise !

Des origines amérindiennes 

On raconte qu’un chef iroquois planta un jour sa hachette dans un érable. Sans qu’il le remarque, l’entaille libéra un liquide incolore qui ruissela le long de l’arbre-confiseur pour finir son périple dans un récipient laissé tout près, par hasard. Sans que la provenance de l’eau soit connue, elle fut utilisée à des fins culinaires et c’est ainsi qu’elle révéla son délicieux goût sucré.

Une autre histoire savoureuse met en évidence le labeur de la fabrication du sirop d’érable. La légende raconte que Nokomis fut la première à découvrir l’or blond. La croyance veut que la sève fût déjà à l’état sirupeux au moment même de la récolte; il ne suffisait que de se servir. Craignant la croissance de la paresse humaine, le petit-fils de Nokomis grimpa au sommet d’un érable et versa son seau d’eau au cœur de la cime. Désormais, il faudra faire bouillir l’eau pendant plusieurs heures pour obtenir le délicieux breuvage.

Ainsi, depuis longtemps, les Amérindiens connaissent bien les secrets de l’arbre-confiseur. Les procédés utilisés pour le recueillir sont d’abord rudimentaires. Les entailles sont faites à l’aide d’un tomahawk, on y fixe un bout de bois qui permettra l’écoulement de la sève dans un récipient en écorce. Le sucre est parfois chauffé sur un feu ou bien à l’aide de pierres chaudes. On utilise le gel pour clarifier au maximum le sirop. Il est aujourd’hui possible de découvrir les mystères de ces anciennes méthodes à la Maison amérindienne. Plus tard, l’arrivée des colons, du fer et l’amélioration de l’outillage modernisent cette méthode.

Jusqu’à la fin de XIXe siècle, la cuisson du sirop se fait à l’extérieur dans un chaudron suspendu, ce qui engendre une grande perte de chaleur. Pour protéger la cuisson du sucre, des petits abris de bois furent construits et se révéleront être un précieux allié à la fabrication du sirop d’érable : la cabane à sucre est née. D’apparence rustique, on retrouve à l’intérieur des véritables cabanes, des tables, des chaises ainsi que tous les outils nécessaires à la production du sirop (chaudière, poêlons, etc.).

La cabane à sucre : tradition et identité québécoise

Cette tradition ancestrale a toujours été au cœur des préoccupations des gens de chez nous. L’art québécois se met au service de cette tradition notamment dans l’artisanat, la littérature, la peinture et tout récemment au cinéma avec le documentaire Le goût d’un pays qui fait le parallèle intéressant entre l’acériculture et l’identité québécoise. Mentionnons également que le Québec est aujourd’hui un des principaux fournisseurs de sirop d’érable de la planète.

Lieu de folklore et de plaisir, les Québécois ont pris l’habitude de se rendre chaque année à la cabane en famille et entre amis pour se retrouver autour d’un délicieux repas à base d’érable. Située au cœur d’une érablière, dans un lieu sec et ensoleillé, la cabane à sucre nous plonge en plein cœur de nos racines.

Du fait de sa situation géographique — à l’extérieur de la ville et en milieu boisé — la cabane à sucre est souvent une activité réservée à ceux qui possèdent une voiture. L’AMT et Passion Terre vous offrent de vous y rendre en train au départ du centre-ville de Montréal avec trois escapades :

Information et réservation : 514 288-6078 – info@passionterre.com